Gossow - Conneries.http://gossow.cowblog.fr.CowblogfrTue, 24 Jan 2012 15:54:45 +0100180http://gossow.cowblog.fr/article-52-3117965.htmlArticle 52.

Niveau bac, ça va, je ne suis pas sûre de l'avoir, mais on verra bien n'est-ce pas ? RDV le 5 juillet \o/
Niveau vie, ça va, tout va bien.
Niveau avenir, j'ai été prise dans mon premier choix, soit Paris 5 - Descartes en Psychologie.
Niveau relation, je suis toujours avec Natasha (vous êtes tous très heureux de l'apprendre n'est-ce pas ? <3) et nous allons emménager ensemble en juillet. (On vit déjà ensemble, je sais, mais là, ce sera... Sans mon père, tout simplement.)
Niveau familial... eh bien, je suis censée vivre avec mon père, mais j'le vois plus. Il passe tout son temps chez sa nouvelle copine, et ça me gonfle. J'aimerais bien qu'il profite des derniers jours où je vivrai avec lui de toute notre vie. M'enfin, il fait ce qu'il veut.


Et puis, je t'aime Gloria. Et j'aimerais que tu me parles.



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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3117965.htmlFri, 24 Jun 2011 01:01:00 +0200http://gossow.cowblog.fr/article-52-3117965.html
http://gossow.cowblog.fr/article-51-3115490.htmlArticle 51.


Je passe le bac dans deux jours.

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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3115490.htmlTue, 14 Jun 2011 09:44:00 +0200http://gossow.cowblog.fr/article-51-3115490.html
http://gossow.cowblog.fr/mes-plus-sinceres-condoleances-3108627.html"Mes plus sincères condoléances."http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3108627.htmlSun, 15 May 2011 01:18:00 +0200http://gossow.cowblog.fr/mes-plus-sinceres-condoleances-3108627.htmlhttp://gossow.cowblog.fr/article-50-3103181.htmlArticle 50.




Tout comme Jonathan et Madeline, je suis intriguée, et obsédée par cette Alice Dixon (ou devrais-je dire, Alice Kowalski ?). Cette histoire me turlupine, je n'en peux plus, je me crève à dévorer chaque mot que ce cher Guillaume Musso a écrit sur son tout nouveau Notebook, probablement de cette marque que désormais, le monde entier connait, et qui a pour nom, le surnom de New-York. Evidemment, quand on écrit un livre, surtout lorsque c'est Musso, le hasard devient de l'art, et les coïncidences deviennent un régal dont je ne peux pas me passer. Aucun Kinder ne peut remplacer ça. Et, comme un rituel, c'est du Coldplay qu'il y a dans mes oreilles lorsque je lis un livre de cet homme. Là, c'est Law. En boucle, depuis déjà deux heures, parce que je suis trop absorbée par Alice, Francesca, George, Raphaël, Madeline, Jonathan, Jim, Marcus, Charly, Takumi et leurs mondes, pour prendre le temps d'appuyer sur un bouton sur mon portable.
Cela me permet aussi de penser à autre chose. Ca me permet d'oublier de regarder si les S sont devenus des R. Ca me permet d'arrêter de regarder mon portable à chaque seconde, pour voir si un tant espéré message de femme ne serait pas venu sans que je me rende compte. (Même si, à la fréquence à laquelle je vérifie, c'est strictement impossible.)
Entre deux Law, j'ai entendu mon père rire. Oui, deux ans, presque jour pour jour, après sa rupture avec ma mère, mon père rit à nouveau avec une femme. Moi, je prends le petit-dèj avec eux.
Je vois bien dans le regard de mon père, lorsqu'il me regarde, qu'il est gêné, troublé. Je suis sûre qu'un soupçon de culpabilité l'habite lorsque nos regards se croisent. Il goute à nouveau au bonheur, quand moi je perds pied. Il se crée de nouveaux repères quand je perds les miens. Il entame une stabilité quand la mienne est compromise. Si j'étais à sa place, en face de mon enfant, je ressentirai la même chose, je le sais. Mais, je suis à ma place, et je ne veux pas que son bonheur soit gâché par ma peur. Peur de revivre la distance. Mais la distance qui risque de tomber n'a strictement rien à voir avec notre bon vieux Nice-Paris, si bien connu sur ce blog. Non, cette fois, nous ne serions pas séparées par des rails, et 100 balles. Cette fois, ce sera l'avion, 500 voir 600€, une langue étrangère, un pays étranger, un océan entre nous. Et je ne veux pas de ça. Je ne veux pas avoir souffert pendant un an, pour finalement retrouver le bonheur, si c'est pour le reperdre aussi vite. Comment pourrais-je m'en sortir ?
Comment pourrais-je vivre, sans elle à mes côtés ?
Comment fais-je aujourd'hui pour dormir dans notre lit, sans elle ?
Comment fais-je aujourd'hui pour parler d'elle en souriant, alors qu'à chaque seconde, je ravale des sanglots et des larmes ?
Je ne fais pas. Je ne dors pas depuis que je me suis réveillée sans elle ce mercredi. Il me semble avoir dormi une dizaine de minutes chez ma meilleure amie le lendemain. Mais pour les deux jours suivants ?
J'ai le bac dans moins de deux mois, et je ne me sens plus capable de réviser. Je n'ouvre pas un cahier, ne regarde pas une feuille, ne jette pas un oeil sur mes fiches. J'ai une semaine de bac blancs qui commence mardi. Je n'ai rien lu, rien fait. Rien fait depuis que ma vie est en péril. Je m'en contre-fiche. J'en ai même, à vrai dire, rien à branler. Rien à branler du bac blanc, rien à branler du bac. Rien à branler de la fac, rien à branler de la psychologie, rien à branler de Descartes, Diderot, Nanterre, Saint Denis. Rien à branler de ce que la vie peut m'apporter, si ce n'est elle. Des années que je me cramponne à la vie, comme la seule chance de faire qu'un feu être subsiste à travers les esprits, les mémoires, les lignes, les larmes. et pourtant je perds pied au moindre risque de rechute.
Sur le coup de la colère, je lui ai dit que je n'irai jamais plus à Nice. Jamais à Bogota, jamais à Miami. Jamais plus les voir. C'est faux. Et je m'en veux. Et elle aussi sûrement. Peut-être lira-t-elle ces lignes, va savoir. Elle ne vient guère souvent ici, ces temps-ci. Si tu lis ça, sache que c'est faux, mon Amour. Je te suivrai n'importe où. A New-York autant qu'au Kossovo. Rien ne me fais peur, si je suis avec toi. Notre chat qui baille me ferait hurler en ton absence. Sais-tu qu'elle délaisse totalement sa couverture, l'armoire, et le bout du lit, et n'accepte de dormir que sur ton oreiller ? Obligée de m'en priver, je lui cède ton oreiller, et recouvre son mince petit corps de chaton de ta couverture. C'est elle qui a droit à ton odeur. Pas même moi. De toutes façons, moi, j'ai les larmes faciles depuis que tu n'es plus là. Il suffit que j'ouvre une petite bouteille dorée, pour que les larmes, les sanglots, la peur, la douleur et le manque s'engouffrent en moi aussi subitement que les coups de sifflet des contrôleurs sur les quais de gares, qui rythmaient notre vie autrefois.
Cet article se transforme en lettre. Malheureusement, ceci est personnel les amis. Je vais m'arrêter là.
Il y a quand même des choses heureuses en ce moment, voyons. Comme.... L'appel de l'ange, de Guillaume Musso. C'est d'ailleurs ça qui m'a poussée à venir écrire ici. Le lire me donne envie d'écrire. C'est pour ça que j'aime ses mots. Je vais donc vous laisser, et retrouver ma lecture, en attendant l'appel de mon Ange, qui me dira "Je suis à Paris !" Et même à cet instant heureux, je sais que j'aurais envie de pleurer.







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(PS: Ceci n'a strictement rien à voir, mais je suis heureuse d'avoir enfin pu te voir, Stina !)

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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3103181.htmlSat, 23 Apr 2011 01:37:00 +0200http://gossow.cowblog.fr/article-50-3103181.html
http://gossow.cowblog.fr/article-49-3098756.htmlArticle 49.Il y a quelque chose qui existe tout de même, je crois, chez les adolescents, quelque chose qui n'a pas changé, c'est leur préférence pour l'amitié. La croyance de l'amitié existe et je crois que c'est quand ils perdent ça qu'ils n'ont plus rien du tout. Seul l'amitié leur rend la vie vivable.
Comme dans tous les romans que nous avons cités, cette recherche de l'amitié un peu passionnée pour un semblable n'a pas changé. Cet échange individuel est certainement toujours recherché, peut-être plus tenu en échec, peut-être moins souvent satisfait, mais toujours désiré. Ceux qui sont le plus en péril, en dérive, qui se jettent le plus dans le collectif, sont peut-être ceux qui n'ont pas trouvé cette amitié ou qui ont été trahis une fois ou deux.
Je suis toujours très frappée quand cette question est posée à un enfant qui est en difficulté, un adolescent, mais même un enfant de sept ou huit ans, quand on le voit n'avoir envie de rien. Il y a des enfants qui sont déjà comme ça, il faut dire que ce sont souvent des enfants de parents divorcés, séparés. « Mais par qui as-tu été trahi ? » Pas par leur parents. Par un camarade. Et à cause de cette trahison par un camarade ou par une camarade, que ce soit fille ou garçon, la blessure provoquée s'agrandit par la séparation de leurs parents qui leur reste inexplicable. Ils ne comprennent rien au fait qu'ils sont fuis, qu'ils sont trahis par un camarade qu'ils aiment ; si cela arrive une deuxième fois, ils pensent : « On me fait ça parce que je ne suis rien. » Ils n'ont plus confiance en eux-même. Ce sentiment existe déjà dans l'enfance, mais c'est encore plus fort chez l'adolescent qui se sent trahi par un camarade, justement du même âge que lui et dont il croyait qu'il était au même niveau de fidélité que lui dans l'amitié. Il s'agit d'amitié amoureuse sans réalisation physique. Bien que sujet à des pulsions qui naissent dans la transformation physiologique de l'adolescence, les jeunes ne sont pas encore en vue d'une consommation sexuelle. L'amitié est quelque chose de beaucoup plus sacré pour eux. Quand on n'a qu'un ami et qu'on a plus confiance en soi, à cause d'une trahison préalable quand on était enfant, le choc est terrible. On a pu attendre la puberté en se disant : « Quand j'aurai cet âge-là, je me ferai de vrais amis. » Et voilà que l'on découvre que c'est impossible. On avait attendu la puberté, sans se décourager complètement, et à la puberté, la trahison par l'être élu vous laisse désespéré.
L'amitié déçue est la plus grande épreuve de la puberté."


Françoise Dolto, La cause des adolescents.













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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3098756.htmlWed, 06 Apr 2011 12:23:00 +0200http://gossow.cowblog.fr/article-49-3098756.html
http://gossow.cowblog.fr/article-48-3084318.htmlArticle 48.Journée Portes Ouvertes - Paris V (Descartes).
Je me suis réveillée pas du tout fatiguée ce matin-là. Ca, c'était plutôt cool. J'y suis allée, je ne savais pas comment ça allait se passer. Au final, très bien. L'essentiel, ce n'est pas ce que j'ai vu à cette journée portes ouvertes, mais je suis obligée de passer par là. Je suis arrivée vers 11h, et la conférence sur la psychologie était à 14h. Alors je suis allée au stand, j'ai parlé avec une gentille madame, et je suis passée par un autre stand, pour choper des infos essentielles. Comme je viens de le dire, c'est pas les stands, ni la conférence qui vont importer dans cet article. C'est ce que j'ai vu entre les deux.

Après être allée aux stands, donc, je suis sortie, et je me suis promenée. J'ai commencé par aller vers le nord, pour voir ce fleuve que les non-parisiens, et beaucoup de parisiens aussi d'ailleurs, appellent Seine, mais qui en réalité est un bras qui porte un autre nom (Yonne). Mais tout le monde comprend quand on dit Seine. Bande d'incultes. J'ai donc continué ma ballade, dans les rues voisines. J'ai vu des noms de rues, des hôtels, des bâtiments, connus dans le monde entier. Ensuite, j'ai rejoint St Germain. Ah, le café de Flore, et tous les autres trucs typiques du quartier, que tout le monde connait. Qu'est-ce que ça m'énerve. J'ai vu un café qui ne s'appellait pas autrement que Emporio Armani. J'ai vu les vendeuses de chez Ralph Lauren sortir et fumer leurs vogues tout en glissant leurs doigts avidemment sur leurs IPhones 4. J'ai vu les boutiques que tous les étrangers rêvent de dévaliser, et que j'ai regardé avec dégout. Pour le monde, c'est ça Paris ? Non mais dîtes moi, parce que ça craint quand même. M'enfin. J'ai quand même réussi à me trouver un snack où j'ai pu manger, entre ce café donc, Emporio Armani et la boutique de Sonia Rykiel, où j'ai eu un repas complet pour 5 balles.
Bref, je me suis balladée dans ce que le monde appelle Paris, mais qui n'a rien à voir avec ce que je vois chaque jour. C'était comme si en un coup de métro, j'étais projetée dans un autre monde, dans une autre ville d'un autre pays, qui n'avait strictement rien à voir.


Pour vous donner une idée, quand même, après cette promenade, je suis allée à la conférence, puis je suis rentrée chez moi, et sur le chemin entre mon métro et ma maison, j'ai croisé une meuf, qui, lorsque j'étais à 3 mètres d'elle, s'est rapprochée du bord du trottoir, a baissé son pantalon, s'est accroupie, et a pissé, comme ça, dans la rue, devant des gosses avec leurs mères, devant moi.


Il faut qu'on me redonne la définition de dignité humaine ?



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(Photo par ma femme !)

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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3084318.htmlSat, 05 Feb 2011 19:09:00 +0100http://gossow.cowblog.fr/article-48-3084318.html
http://gossow.cowblog.fr/article-47-3081600.htmlArticle 47.








J'ai plus envie.















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Plus envie de vivre là, dans cet appartement là. Plus envie de voir ces gens là. Plus envie d'aller dans ce lycée là. Plus envie de me taper ce trajet là. Plus envie d'être dans cette classe là. Plus envie de me réveiller à cette heure là. Plus envie de faire les mêmes choses, de voir les mêmes têtes, les mêmes trucs, j'ai envie d'un voyage, d'un week end ne serait-ce que, qui serait capable de faire que mon esprit s'évade loin de tout ca, loin de toutes ces conneries, ici, pour moi, les gens sont des conneries, les choses sont des conneries, ma vie est une connerie... L'année dernière, j'en faisais tout le temps des voyages, tout le temps je fuyais ce monde, mais l'année dernière, c'était mon père qui me l'offrait, parce qu'il savait que j'avais besoin de partir pour voir celle que j'aime, mais maintenant qu'elle vit là, pourquoi me payer un week end quelque part ? Pourquoi accepterait-il de me filer de l'argent ? Bah pour rien. Parce qu'il sait pas, il sait pas que j'étouffe avec tout ça. Il sait pas qu'à la fin de l'année (scolaire j'entends) il vivra ici tout seul, parce que j'ai pas assez de cran pour lui "bon bah j'me casse j'fais ma vie, pense à refaire la tienne".
J'ai plus qu'une envie en fait, mais je ne la drai pas, celle là.

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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3081600.htmlWed, 26 Jan 2011 20:29:00 +0100http://gossow.cowblog.fr/article-47-3081600.html
http://gossow.cowblog.fr/article-46-3072630.htmlArticle 46.


Une idée me trotte dans la tête depuis quelques jours...




Alors je vous laisse, et je vais travailler ça.




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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3072630.htmlSun, 26 Dec 2010 02:27:00 +0100http://gossow.cowblog.fr/article-46-3072630.html
http://gossow.cowblog.fr/article-45-3072384.htmlArticle 45. Je ne souhaiterai un joyeux noël qu'à mes plus fidèles lecteurs ici, ceux avec qui j'ai vraiment "parlé" en gros. Ils se reconnaitront, de toutes façons.
Je suis à Paris, chez moi, et j'ai passé la soirée avec mon père. Ma mère a passé le réveillon avec son copain, ma soeur aussi. Mon père et moi on a mangé ensemble, on a discuté, on a encore apprit l'un de l'autre, et c'est ça que j'aime chez mon père, c'est qu'entre nous, il y a des choses acquises, on sait beaucoup l'un de l'autre, mais on ne cesse jamais de se découvrir. Moi ça m'a fait du bien d'être avec lui, de le prendre dans mes bras, je me sentais bien. Mais physiquement, j'allais mal. Une grosse migraine accompagnée de nausées est venue s'incruster dans la soirée, du coup, on l'a écourtée. Mais la joie de Noël était au rendez-vous. Même si on n'était que tous les deux, on a parlé de tout et de rien, de choses futiles et de choses importantes, intéressantes. Pour résumer ma soirée, je n'ai qu'une phrase à dire. Je t'aime, Papa.
Le 24 décembre et le 25, je ne sais pas pour vous, mais moi je reçois plein de messages qui m'ont tout l'air d'avoir été envoyés à tout le répertoire de l'expéditeur. Et je ne supporte pas ça. Je réponds quand même, parce que ça fait plaisir. Mais moi, je personnalise chaque message que j'envoie. J'écris généralement le nom de la personne dedans, je dis des choses juste pour cette personne. Et ça touche bien plus les gens que si je leur envoie "joyeux noel bisous". Message totalement hypocrite et dénué de sens, selon moi. Enfin bref, chacun sa façon de voir les choses, et désolée si j'ai critiqué la façon de dire joyeux noël de quelqu'un, mais je dis juste mon avis, et c'est pas mon truc. Moi, j'ai mis 2h30 à envoyer tous les messages que je voulais à chacun de mes amis.
Je ne vais pas tarder à aller me coucher (fatigue, migraine, etc.). Heureusement que je ne bosse pas demain ! Message libérateur de ma patronne tout à l'heure, même si ça me fait 50 balles de moins, j'en ai... Rien à péter ? Ouais, c'est ça. Au moins, je pourrais me reposer comme il se doit.

Sur ce mes chers, je vais vous laisser. Bonne nuit !


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(Petite photo de ma femme, qui date de cet été - prise en normandie).




J'allais pas vous laisser sur votre faim quand même ! Je vous citerai nommément, ou par votre pseudo (si je ne sais pas, ou ne me souviens pas de votre nom ^^' désolééééééée) parce que sinon c'est pas drôle. Alors...


Joyeux Noël à Natasha, Emeline, Christina, Kyra, Mr Moche... Et puis c'est tout !


Mais c'est déjà ça, parce qu'ici, c'est vous les plus importants. Je vous aime :)

(Et merci Mr Moche pour le "atricle" x) ).

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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3072384.htmlSat, 25 Dec 2010 01:59:00 +0100http://gossow.cowblog.fr/article-45-3072384.html
http://gossow.cowblog.fr/article-44-3069684.htmlArticle 44.

Alors, quoi de neuf depuis la dernière fois ?
Euuuuuuuh.. Sachant que je ne sais même plus ce que j'avais foutu dans mon dernier article j'vais prendre comme point de départ, notre premier anniversaire à ma femme et moi !
Eh oui, ça y est, on a fêté nos un an.. Je suis tellement heureuse. Maintenant ça fait un an et presque deux mois, donc je me suis un peu faite à l'idée..
Juste avant cet événement, pendant les vacances de la toussaint, je suis allée à Aix-En-Provence, voir une de mes meilleures amies qui a quitté ma chère capitale pour retrouver Sa ville, et son amoureux. Sauf qu'elle me manque cruellement, et c'est pour cela que je viens de payer 80€ de billets de train pour la faire venir passer le Nouvel An à Paris. Ne suis-je pas une amie admirable ? Se foutre dans l'rouge jusqu'au cou pour passer quelques jours avec une amie, moi ça me paraît normal, vous voyez.
Sinon, après, j'ai repris les cours, tout allait bien parce que, de toutes façons, j'y allais pas beaucoup. J'étais souvent malade, tout le temps fatiguée.. Et depuis, mon état n'a pas changé, y'a juste la menace d'un renvoi définitif de mon lycée, qui plane au-dessus de ma tête, du coup, même malade comme le pire des chiens, je suis toujours là, en cours.
Y'a à peu près un mois, ça a fait dix ans que je suis amoureuse de la même fille.
Cette semaine, c'était les bacs blancs, enfin, là j'suis en vacances depuis ce midi, parce que j'ai pas d'épreuve demain, mais je dois avouer que c'était relou tout en étant cool... Relou parce qu'il faut réviser tout l'temps (ce que je n'ai, évidemment, pas fait), et cool parce que j'ai eu 15h de "cours".
J'ai un nouvel ordi, j'ai toujours aussi hâte de vivre avec ma femme et de me pacser avec elle.
Que dire de plus ?



Vous m'avez manqué, amis lecteurs.
J'ai lu tous les commentaires que vous m'avez laissé, ça m'a fait plaisir \o/
J'espère que j'vous ai un peu manqué aussi !
Bref...



Joyeux Noël :]
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http://gossow.cowblog.fr/commentaires-3069684.htmlThu, 16 Dec 2010 16:53:00 +0100http://gossow.cowblog.fr/article-44-3069684.html